Avec les élus

Indiscretion

Il semblerait que les choses bougent ! M. Gustin aurait annoncé à l’intersyndicale de Clairoix  que la faisabilité de la réunion tripartite (Gouvernement/direction allemande du groupe continental et intersyndicale) avance à grands pas…. Il aurait également demandé à l’intersyndicale qu’elle lui transmette ses revendications et exigences…

Affaire à suivre…

Report du rendez-vous de la direction de Continental à Bercy

Le rendez-vous prévu avec un membre du cabinet de Christine Lagarde a été repoussé à une date ultérieure “en raison du déplacement de M. Chatel” a fait savoir Bercy.

Le rendez-vous entre la direction du fabricant de pneumatiques Continental, dont l’usine de Clairoix (Oise) doit fermer d’ici un an, annoncé mercredi, a été repoussé à une date ultérieure, a-t-on appris à Bercy. Le porte-parole du gouvernement et secrétaire d’Etat à l’Industrie, Luc Chatel, avait annoncé lors de son point de presse hebdomadaire que la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, allait “recevoir la direction de Continental (mercredi) après-midi”.


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Préserver les emplois et l’activité de Continental à Clairoix

Claude Gewerc, président du Conseil régional de Picardie, a proposé une délibération à l’Assemblée régionale, autorisant le Conseil régional à « prendre toutes les mesures aux côtés des salariés pour faire valoir leurs droits et défendre par tous les moyens le site de (Continental) Clairoix ». Cette délibération a été votée à l’unanimité.

Claude Gewerc sera le porte parole de l’indignation collective des élus régionaux auprès du gouvernement.

Le président a affirmé, dans son intervention liminaire, que « l’annonce de la fermeture du site Continental de Clairoix (était) emblématique d’erreurs répétées et de mauvaise gouvernance, des dérèglements de l’économie pour lesquels nous n’avons pour l’instant malheureusement pas encore de réponse satisfaisante ».
Il a regretté que « ni l’Etat, ni l’Europe n’aient encore pris les dispositions qui s’imposent pour défendre l’économie réelle, notamment à travers une véritable politique industrielle à l’échelle européenne ».

Il a souligné qu’il « (était) scandaleux qu’une OPA calamiteuse se traduise en destruction d’outils de production », et « qu’après avoir ruiné les ménages américains, mis en péril le système monétaire international et bénéficié du concours massif des Etats, des banques, car c’est encore d’elles dont il s’agit, puissent encore jouer au Monopoly avec l’avenir des salariés ».

Claude Gewerc a plaidé pour l’instauration urgente de nouvelles règles, à mettre en œuvre par les Etats, comme cela a été fait pour assurer le sauvetage du système bancaire.

Mais sans attendre, le président a annoncé qu’il entendait « mobiliser (les) moyens (du Conseil régional) en formation professionnelle pour favoriser, toutes les fois où c’est possible, les solutions de formation contre le chômage partiel ».
Il s’agit de favoriser la mise en place de plans de formations rémunérées à la place de licenciement ou de chômage partiel, pour les salariés les plus exposés du fait de la faiblesse de leur qualification, dans des entreprises dont la baisse d’activité est susceptible de menacer la pérennité d’un site, ou pour celles qui se restructurent pour faire face à la crise avec le souci de préserver l’emploi.

Former plutôt que chômer : l’intervention de la Région se fera en étroite concertation avec les partenaires sociaux, entreprise par entreprise, sous le contrôle des élus. « Il est évidemment hors de question de faire un chèque en blanc à quiconque », a conclu le président.

Enfin, le président du Conseil régional a proposé la tenue, très vite, d’une session extraordinaire de l’Assemblée régionale, « sans esprit partisan », afin d’examiner toutes les solutions pour maintenir l’activité industrielle et les emplois en Picardie.

Source : Site du Conseil Régional publié le 13 mars 2009

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La délégation syndicale sort de la mairie de Compiègne

Continental: Marini s’implique

Source : JDD.FR - Economie 12/03/2009 - 11:13

Le sénateur de l’Oise, Philippe Marini a suggéré jeudi qu’il était possible d’éviter la fermeture du site Continental de Clairoix (Oise), annoncée la veille par le fabricant de pneus, qui emploie 1120 salariés. “Je pense que nous éviterons cette fermeture”, a affirmé M. Marini sur France-Info, “parce que la société Continental (…) c’est quelque chose qui n’existe plus, c’est une
société qui n’a plus de tête, qui n’a plus de dirigeants, dont on ne sait plus qui y exerce le pouvoir


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